GALERIE JACQUES BIVOUAC

La galerie Jacques Bivouac offre un espace d’exposition de 25m2 dans l’enceinte du CCCP place Jean Jaurès à Pierrefitte sur Seine (93380) qui soutient activement le projet.

la galerie a pour but de soutenir la création artistique contemporaine indépendante. Elle propose des cycles d’expositions courts, de deux semaines, afin de donner au plus grand nombre d’artistes la possibilité de faire connaître leur travail.

Les expositions sont accompagnées de médiations et d’ateliers de pratique plastique auprès de différents publics touchés par l’association MERCATOR et le CCCP à l’initiative du projet.

Pour postuler, envoyer un PDF de vos oeuvres à l’adresse suivante: artmercator@gmail.com

Un grand merci au CCCP de Pierrefitte sur Seine pour son soutien. https://www.cccpierrefitte.com

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EN CE MOMENT

Djtal HUMAIN - Galerie Jacques BIVOUAC

L’œuvre du Djtal HUMAIN est à entrevoir à travers le prisme du génie, au sens premier du terme, car l’artiste, ingénieur de formation, développe un travail autour de connaissances techniques, économiques, sociales et humaines.

Il crée des situations de conversations où le spectateur, interloqué, se prend au jeu de la création artistique. Ainsi l’œuvre devient active, plus qu’interactive. L’art y est un espace démocratique de transgression.

C’est donc que le travail du Djtal HUMAIN se niche quelque part dans l’expérience d’autrui, dans cet espace ténu où le langage permet la compréhension.

Et s’il en appelle parfois aux totems qu’il confronte aux lois du digital, c’est peut-être pour répondre à l’urgence humaine de recréer des figures tutélaires.

En définitive c’est vers l’autre que le Djtal HUMAIN oriente toujours sa pratique. Il développe un art social, ou sa monnaie d’échange, le Djtos, représente un espoir de dévaluer le système bancaire actuel qui nous appauvrit au quotidien.

Se dessine alors une prémonition salvatrice, celle d’un monde après l’argent.

A notre ami,

Jacques BIVOUAC

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EXPOSITIONS PASSÉES

Marie-Cecile-MARQUES-Galerie-Jacques-BIVOUAC

L’apparent chaos technique, qui s’énonce dans le travail de Marie-Cécile MARQUES, nous livre une pensée de la peinture à la fois aléatoire et ordonnée.

Ici, tout s’accumule, bain d’images, puis bain d’arrêt, sur image. La rapidité de leur fabrication en écho à l’urgence imposée de leur diffusion. C’est ainsi, que prit sur le vif, le laid, l’inutile, le factuel, le commun deviennent des prétextes et acquièrent le statut du « beau », tabou s’il en est, dans leur matérialisation picturale.

Le chaos se situe dans l’expérience même de l’acte de peindre. Un effet papillon, orienté dans de multiples directions, qui préfigure autant de propositions plastiques en devenir.

La pensée picturale de Marie-Cécile, même si elle appartient totalement à l’époque, est cependant fortement ancrée dans le classicisme. Celui qui impose l’étude du sujet, comme un élément fondateur de la démarche artistique.

C’est donc bien le faire qui justifie l’œuvre, sans pour autant la priver de son sens, car il s’agit d’un art engagé et réaliste composé d’un vocabulaire pictural élaboré et prolixe.

Marie-Cécile nous autorise à expérimenter le monde en dehors de la terminologie du contrôle, trop souvent à l’ordre du jour, mais plutôt avec générosité et opulence dans une pratique digne d’un gargantua de la peinture.

Dans l’attente du prochain plat du jour,

Jacques BIVOUAC

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Galerie-Jacques-BIVOUAC---Thomas-PERINO--Prolongation

A la démesure du personnage se confronte la rigueur du praticien. Le travail de Thomas est à la fois une projection d’ensemble, une composition pensée dans le moindre de ces axes de lectures et un souci infini de la ligne. Si l’on croit comprendre les images qui sont livrées à notre regard, c’est que leur simplicité formelle s’impose à nous, pour autant, leur sens est labyrinthique. Il existe dans ces compositions qui oscillent entre volubilité et silence des dizaines de degrés de lecture. L’œil averti pourra y revenir. Il s’agit bien là de la qualité des grands artistes, celle à la fois de pouvoir être entrevu en bloc, dès le premier regard et de pourtant être vu et revu, sans lassitude.
Thomas grave, et la gravité des images  produite n’en finit pas de tailler avec douceur une vision hors norme. La séduction propre à son ouvrage, n’est qu’un leurre, pour attirer l’esprit vers des sphères de la réflexion bien plus fournies.
Alors l’intranquillité du détail, qui pourrait qualifier à elle seule l’oeuvre de Thomas, n’est autre qu’une déférence à l’égard du regardeur.

Jacques BIVOUAC

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Galerie-Jacques-BIVOUAC-Jean-Marx-FORAX

Uchiwamatsuri, 2020 – Bande sonore de l’exposition, choisie avec soin par Jean-Marx FORAX, et orchestrée par Masashi ISAI

Le corpus des œuvres présentées à la galerie Jacques BIVOUAC a été réalisé spécialement pour cette exposition, dans un temps court, en à peine plus d’un mois, témoignant ainsi de la régularité de la pratique de Jean Marc, qui à ce titre peut aisément être qualifié de stakhanoviste du dessin.

La collecte d’images, érigée en habitude, constitue La genèse de ces travaux. Les images sont glanées sur le flux constant des réseaux dit sociaux. Des photos de profils, bien souvent de face.

Des autoportraits ou des portraits d’anonymes se mettant en scène qui nous rappellent ces photographies d’acteurs qui inondent notre quotidien. Mais ici il est question d’acteurs inconnus qui se situent quelque part entre l’ombre de David BOWIE et la prophétie d’Andy WARHOL.

Ces images une fois triées sont traitées à l’aquarelle avec objectivité et simplicité sans ajout ni fioriture. Pour ainsi dire, et c’est important, sans jugement. Elles sont un instantané de l’époque. Une galerie d’avatars, en somme.

Et si l’humour sous-jacent est souvent noir, comme l’ami alibi de Nadine, il se dégage de l’ensemble une empathie salvatrice teintée de fascination pour ces inconnus si proches de nous.

Jacques BIVOUAC

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Philippe MARCUS - Galerie Jacques BIVOUAC

Philippe Marcus, nous murmure la peinture en des lieux, des instants, des objets trouvés.

Au commencement la ligne, celle du dessin, agit comme moteur à tout le reste.

A l’écriture, marquage de départ, succède la couleur, dégoulinante et vive. Elle est appliquée sans hiérarchie, parfois se superposant mais ne trahissant jamais la ligne de conduite des débuts.

Le tout s’évase en un vocabulaire de formes et de couleurs singulières, procurant une cohérence particulière au travail.

Les oeuvres se répondent, se transforment et réapparaissent d’un format à l’autre comme prisonnières d’un puzzle géant. Le véritable jeu réside dans l’assemblage et l’écho qu’elles suggèrent tant entre elles qu’avec le visiteur.

Fable astucieuse, on retrouvera en y regardant bien, les choses cachés, entre le trait et les aplats. Et souvent dans ce que l’on pensait abstrait surgissent des visages, des figures…

Jacques BIVOUAC au féminin

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Flyer-Jacques-BIVOUAC-MATHIVET

Pour cette cinquième exposition, la galerie Jacques BIVOUAC a donné carte blanche à l’artiste Guillaume MATHIVET.

A cette occasion, il endossera la double casquette d’artiste et de commissaire. Il a choisi de convier trois artistes dont les problématiques l’interpellent. Vous retrouverez des œuvres de Slimane Ismaili ALAOUI dit « Nassyo », de Katya ELIZAROVA dit « Quelish » et d’Eddy CHARTIER.

Tout en orientant volontairement la thématique de l’exposition autour de la notion de climat, il nous propose une réappropriation de l’univers du graffiti par la peinture. Fragment de mur, d’espaces, gestes de marquages des supports, comme pour amener la trace, ce que l’on trouve dehors à l’intérieur même de la galerie.

Les travaux sont mis en regard et se partagent l’espace, sans hiérarchie. Chacun a déposé quelques objets, quelques idées, récupérés sur la route, matérialisant ainsi un chaos, reflet de notre époque mais qui implique une réponse immédiate à la question laissée en suspens désordre ou changement ?

Jacques BIVOUAC

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FLYER-Jacques-BIVOUAC--Alain-BOUAZIZ

Les peintures d’Alain Bouaziz sont des générateurs de formes et d’espaces.

C’est par des gestes simples qu’elles nous interpellent, une tâche, un trait, une découpe sont autant d’éléments de composition.

La peinture devient alors dynamique et mouvante.

Tout naturellement on comprendra le lien au corps en mouvement, au corps dansant, qu’il explore et tente de réinterpréter par l’action du peintre.

Comme une poursuite du geste, non sans ironie et références assumées.

Le mur devient une piste, terrain de composition, de chorégraphie et de relâchement. Ici s’accumulent, se superposent et se répondent les feuilles, les marques, en temps-lié.

Jacques BIVOUAC

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PIMKIE-BROOSTERS-Jacques-BIVOUAC

Pimkie BROOSTERS est né à Brooklyn, et y a vécu. Cependant depuis sa plus tendre enfance il a toujours été fasciné par la France, aussi il y 8 ans il décide de s’installer à Paris.

Dès lors, et « comme par magie », nous dit-il,  les rencontres et les imprévus se succèdent. Petit à petit il se désintéresse de sa profession d’origine, publicitaire, pour finalement se consacrer à la création artistique.

Pimkie est un artiste sans formation, ou plutôt sans déformation, devrait-on dire. Il se joue de toutes les formes artistiques. Danse, objet, peinture, graffiti, etc… Tout est prétexte à réflexion et il difficile de cantonner son travail à une discipline tant ses œuvres oscillent entre plusieurs.

Pimkie ne se prétend pas artiste, mais pourtant il produit des œuvres. Il est le fruit d’une ambiguïté inhérente à l’art qui au fur et à mesure est devenue sa problématique première.

« Je voudrais que mon art soit comme une vitrine de magasin », cette phrase attrapée à la volée lors de nos entretiens, donne le ton de l’exposition Collection Automne – Hiver, qu’il a conçue spécialement pour la galerie Jacques BIVOUAC et qui s’attache à présenter un art de vitrine, mais pas de façade.

Jacques BIVOUAC

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FLYER-David-PERCHEY

Les compositions de David PERCHEY, bien qu’habitées de quelques figures, n’en sont pas moins désolées. Désorientés, on s’arrête, surpris alors, par ce dessin fantôme dans lequel les narrations se chevauchent, pour mieux brouiller les pistes.

Le dessin évoque le calque et les images se superposent, comme pour mettre à nu les différentes couches du temps.

Une sorte de flou plane alors sur ces mises en scène, peuplées de réminiscences qui se manifestent en une multitude de traits. C’est d’ailleurs à des endroits bien précis de la composition qu’ils s’accumulent en une vibration incontrôlée, figeant les mouvements.

On se retrouve, pris au piège dans la psychose des personnages, si ce n’est pas notre propre hallucination, hantée par ses figurants.

Évidement les thématiques ont quelque chose de dérangeantes, et s’inscrivent à l’encontre des convenances, loin de ce puritanisme pernicieux qui fait le quotidien de notre belle-mère*.

*N’est-ce pas Hans ?

Jacques BIVOUAC

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FLYER-BIVOUAC-Luc-POMMET-

La galerie Jacques BIVOUAC vous propose de découvrir Lumière sur plan, la première exposition personnelle de Luc POMMET, étudiant à l’école des Beaux Arts de Paris.

Lumière sur plan, mais lequel ? Celui de l’architecture où l’espace se définit en des volumes, ou encore celui du cinéma qui crée une mise en scène plaçant le sujet dans une durée, dans un avant et un après de l’objet peint.

C’est dans cette construction du plan que la lumière opère*. Une lumière travaillée, semblable à celles des projecteurs, qui sculptent, révèlent et construisent une image.

Alors les toiles se font discrètes volontairement, guère plus grandes que des A4, pour capter le regardeur et lui livrer une vision du paysage, comme issu d’un arrêt sur image.

*Mon cher Edward

Jacques BIVOUAC

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